Vaccination :  informations urgentes notamment pour les malades immunodépressifs ou transplantés

Vaccination : informations urgentes notamment pour les malades immunodépressifs ou transplantés

La Direction générale de la Santé a publié une note d’information urgente sur les modalités d’administration des rappels de vaccinations contre la Covid-19.

Cette note signée le 11 avril notamment du Directeur Général de la Santé, le Professeur Jérôme Salomon est destinée aux médecins , infirmier(e)s et pharmacien(ne)s.

Nous vous en avons extrait toutes les instructions pratiques selon le cas personnel  qui vous concerne:

  • Si vous avez subi une transplantation d’organe solide ou êtes sous traitements immunosuppresseurs forts de type anti-CD20 ou antimétabolites, une troisième dose de vaccin à ARN messager (Pfizer- BioNTech, Moderna) est nécessaire.

Voici la citation complète du texte officiel:

« Conformément à l’avis du 6 avril 2021 du Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, l’injection d’une troisième dose de vaccin à ARNm est nécessaire pour les personnes sévèrement immunodéprimées (transplantés d’organes solides, transplantés récents de moelle osseuse, patients dialysés, patients atteints de maladies auto-immunes sous traitement immunosuppresseur fort de type anti-CD20 ou anti-métabolites). Cette troisième injection doit intervenir 4 semaines au moins après la deuxième dose, ou dès que possible pour les personnes qui auraient déjà dépassé ce délai.                                              

Des recommandations seront ultérieurement émises concernant la nécessité d’une troisième dose pour les insuffisants rénaux chroniques non dialysés, les patients atteints de cancers et les patients atteints de maladies auto-immunes sous d’autres traitements immunosuppresseurs. »

Nous recommandons aux personnes ayant subi une transplantation du foie ou ayant un traitement par immunosuppresseurs (notamment en cas d’hépatite autoimmune) de vérifier auprès de leur hépatologue si elles rentrent bien dans les cas de figure visés par le paragraphe ci-dessus.

Mises à jour des 19, 24 et 27 mai 2021

Certains patients, notamment traités pour une Hépatite Auto-Immune avec les médicaments immunosuppresseurs fréquemment prescrits peuvent  être  concernés par cette troisième injection. Certains malades ont en effet reçu des avis de leur CPAM allant dans ce sens. Le réseau MIVB-H* constitué des experts de l’Hépatite Auto-Immune alerté le 20 mai 2021 de cette problématique a  souhaité prendre une position sur ce sujet, information que nous vous avons communiquée le 24 mai. Le 27 mai 2021, le  responsable du Centre Coordonnateur des Maladies Rares MIVB-H* nous a communiqué que tous les experts de l’AFEF*, de la SFT*, du  GETAID* ont exprimé un avis favorable sur la possibilité de recevoir une 3ème injection de vaccin pour les personnes immunodéprimées. Ceci est un avis général, à chaque personne concernée de vérifier son cas particulier avec les médecins qui la suivent et de prendre sa décision en conséquence.   

 

  • Si vous êtes âgé(e) entre 18 et 54 ans inclus et avez déjà reçu une première dose de vaccin AstraZeneca, vous ne recevrez pas une seconde dose de vaccin AstraZeneca, une dose de vaccin à ARN messager (Pfizer-BioNTech ou Moderna) vous sera administrée, 12 semaines après la première dose de vaccin AstraZeneca reçue.
  • Si vous avez reçu ou devez recevoir une première dose de vaccin à ARN messager (Pfizer- BioNTech et Moderna), le rendez-vous pour recevoir la deuxième dose sera pris dans un délai maximal de 42 jours après la première dose. Si vous êtes une personne sévèrement immunodéprimée, il appartient au médecin supervisant la vaccination de déterminer si un délai de 28 jours doit être maintenu après la première injection.
  • Si vous êtes âgé(e) de 55 ans et plus, avez reçu ou devez recevoir une dose de vaccin AstraZeneca, un délai de 12 semaines  interviendra entre la première et la deuxième injection de vaccin AstraZeneca.

Enfin, si vous avez été malade et guéri(e) de la Covid-19 ,

  • et n’êtes pas immunodéprimée, il vous est recommandé de recevoir une seule dose de vaccin (Pfizer-BioNTech, Moderna, AstraZeneca) dans un délai proche de 6 mois après l’infection.
  • mais si vous présentez une immunodépression avérée (en particulier si vous recevez un traitement immunosuppresseur) il vous est recommandé, après un délai de 3 mois après le début de l’infection par la COVID-19, d’être vacciné(e) par le schéma à deux doses de vaccin.
  • Dans le cas particulier où, après avoir reçu une première dose de vaccin, vous seriez confirmé(e) par test PCR avoir été infecté(e) par la COVID-19, il vous est recommandé de ne recevoir la 2ème dose de vaccin que dans un délai de 3 à 6 mois après l’infection.

>création : DaLe, albi,  le 19/04/2021

>mise à jour : PhDu, albi le 19/05/2021 

>mise à jour : DaLe, albi le 24/05/2021

>mise à jour : DaLe,albi le 27/05/2021

 

sources:  Ministère de la Santé, Direction Générale de la Santé,

Comité directeur du réseau des experts MIVB-H* ( Maladies Inflammatoires des Voies Biliaires et Hépatites auto-immunes),Centre coordonnateur des Maladies rares MIVB-H,

AFEF* ( Association Française pour l’étude du Foie) , SFT* ( Société Francophone de Transplantation ), GETAID* (Groupe d’Etude Thérapeutique des Affections Inflammatoires du tube Digestif)   

Comprendre et gérer le Quotidien du malade atteint de Cholangite Sclérosante Primitive (CSP)

Comprendre et gérer le Quotidien du malade atteint de Cholangite Sclérosante Primitive (CSP)

Nous avons le plaisir de mettre à disposition de tous les malades atteints de Cholangite Sclérosante Primitive (CSP) un document très  pratique, que vous pouvez lire et télécharger en cliquant ici : Grand Large CSP* (le document étant  « lourd », le téléchargement peut être un peu long selon la vitesse de votre connexion internet) . 

Ce document fournit des informations  afin de mieux comprendre sa maladie et se soigner, avec un souci pédagogique  très adapté pour des patients,

Si ce document se met à la portée du malade  pour expliquer des données scientifiques sur sa pathologie et les soins qui s’y rapportent en langage accessible et pédagogique,  il donne  beaucoup de conseils pour gérer son quotidien , pour se nourrir, faire de l’exercice, etc…

Vous y trouverez aussi l’interview d’un des « ambassadeurs » de l’association en région, atteint lui-même de Cholangite Sclérosante Primitive. l

Et il comporte une innovation : en téléchargeant une application sur un smartphone, il devient interactif !!

Nous vous en souhaitons bonne lecture et bonne usage.

*Ce document a été conçu de façon similaire à son « alter ego » réalisé pour la Cholangite Biliaire Primitive et publié sur notre site le 12/12/2019

 

> création : DaLe, albi, le 01/03/2021
> source:  MayolySpindler pharma/ albi

 

 

Congrès international 2020: la recherche progresse (focus sur la CBP)

Congrès international 2020: la recherche progresse (focus sur la CBP)

Le congrès annuel de l’EASL (European Association for the Study of the Liver) s’est tenu en fin d’été dernier.
Nous avions déjà relaté les communications écrites (les « posters ») publiées à cette occasion et relatives à la Cholangite Sclérosante Primitive (cf. actualité du 9 nov.) ou à l’Hépatite Auto-Immune (16 déc.). Nous concluons avec la Cholangite Biliaire Primitive (CBP).

. Le comité scientifique de l’EASL avait sélectionné une trentaine d’études traitant de la CBP. Les équipes britanniques et américaines faisaient la course en tête (7 posters chacune), suivies par l’Italie, l’Espagne et le Japon (3 posters).

. Par comparaison aux CSP et HAI, ce nombre plus élevé de communications reflète la moindre rareté de la maladie, mobilisatrice, ainsi que l’émergence des traitements de seconde ligne. Une place importante a également été donnée à la prise en charge (diagnostic, pronostic, suivi). En revanche, la recherche fondamentale a publié relativement peu cette année.

Passons en revue ces travaux.

. Concernant la qualité de vie, une enquête auprès des malades a été réalisée au Canada à partir d’un questionnaire déclaratif de standard international (le PBC-40). Elle enseigne que les populations indigènes seraient, à tous points de vue, plus fortement impactées par le fardeau de la maladie que les autres habitants du pays.

. Une étude épidémiologique britannique revient sur le lien déjà évoqué entre CBP et mines de charbon. Elle confirme que la proximité d’exploitations charbonnières aurait contribué à augmenter le risque de déclarer la maladie, mais sans pouvoir préciser la relation de cause à effet. 

. Une équipe américaine a voulu investiguer les éventuelles spécificités de la maladie liées au sexe masculin. Sur une importante cohorte de patients au stade avancé (cirrhose compensée) et où les hommes étaient prépondérants, elle a associé le sexe masculin à une augmentation des risques de décompensation ou de décès.

. Dans le domaine du diagnostic, on a cherché à identifier, pour l’imagerie IRM, des caractéristiques propres à la CBP. Si le signe du halo péri-portal est bien corrélé à une fibrose significative, rien n’a pu être associé à l’intensité de l’inflammation hépatique.

. Une autre étude confirme qu’au moment même du diagnostic, la mesure de dureté du foie (élastométrie impulsionnelle type Fibroscan®) est apte à identifier les fibroses hépatiques modérées à sévères. Elle surpasse les évaluations basées sur les analyses sanguines (scores APRI ou FIB-4). Elle n’est perturbée ni par la cholestase ni par l’éventuelle stéatose.

. Par ailleurs, il existe des patients testés positifs aux anticorps anti-mitochondries et/ou aux anticorps antinucléaires spécifiques de la CBP mais présentant des taux de phosphatases alcalines (PAL) normaux. Pour ces malades, les biopsies issues d’une cohorte suisse confirment malheureusement la présence de modifications histologiques de type CBP. On suggère de considérer la gamma-glutamyl-transférase (GGT) comme un marqueur secondaire de la maladie.

. Enfin, on a tenté de caractériser la fatigue qui affecte de nombreux malades. La proposition distingue la fatigue ‘centrale’, lourde et associée à des symptômes cognitifs, de la fatigue ‘périphérique’, moins sévère et sans ces symptômes.

. Selon une étude internationale, le taux sérique de GGT peut prédire le risque de transplantation ou de décès. Son suivi améliore un pronostic reposant uniquement sur celui des PAL. En outre, il peut s’y substituer quand des comorbidités faussent le niveau de ces PAL.

. Une analyse américaine, fondée sur une grande cohorte de patients présentant une cirrhose compensée, établit que la bonne réponse du malade au traitement par acide ursodésoxycholique (AUDC) est associée à une réduction significative des risques de décompensation et de décès.

. Enfin, une équipe japonaise expose la supériorité du système de classification Nakanuma pour caractériser l’activité et le stade de la maladie ainsi que pour anticiper la réponse au traitement par AUDC.

. Plusieurs travaux s’intéressent au suivi médical des malades. La première s’inquiète des « égarés dans le système ». Ainsi, 1.5 millions de dossiers hospitaliers espagnols ont été épluchés. Il ressort que 1 patient sur 7 présentant dans ses analyses un diagnostic confirmé de CBP, n’a pas été identifié comme tel ni soigné pour celle-ci.

. D’autre part, une enquête associative auprès des malades anglais révèle que leur prise en charge est très en-deçà des recommandations EASL, notamment en ce qui concerne le dosage d’AUDC, la gestion du fardeau symptomatique, l’information du patient et la proposition d’un traitement de seconde ligne en cas de réponse insuffisante à l’AUDC.

. Au terme d’une analyse rétrospective sur 30 ans, une équipe japonaise alerte : des patients CBP au stade précoce et bons répondeurs à l’AUDC peuvent développer des varices gastro-œsophagiennes. Leur apparition est difficile à prédire. On recommande donc un dépistage endoscopique périodique.

. Enfin, concernant la mesure des démangeaisons, un prestataire spécialisé dans l’évaluation des outils cliniques valide la pertinence de l’indicateur ItchRO pour la CBP. Les tables ItchRO, qui recueillent 2 fois par jour les déclarations renseignées par le patient, sont fiables et capables de détecter les petites variations d’intensité du prurit.

. Justement, un industriel a enquêté auprès de médecins américains, allemands, chinois et japonais à propos du prurit. Il apparait des différences notables dans la présentation clinique et les traitements symptomatiques. Cholestyramine et antihistaminiques sont le plus couramment prescrits mais d’autres propositions existent, seules ou en combinaison. Dans tous les cas, les patients affectés de prurit, quelle qu’en soit la sévérité, souffrent également de fatigue.

. Quatre posters rapportaient les suites aux essais cliniques de Phase 3 ayant conduit à l’autorisation de mise sur le marché de l’acide obéticholique, alias Ocaliva. Ce traitement, dit de seconde ligne, a été développé pour les malades insuffisamment répondeurs ou intolérants à l’AUDC.

. En Espagne-Portugal et en France, on a observé les malades qui prennent le traitement désormais ‘en vie réelle’ (c’est-à-dire non plus dans un essai à double insu du médecin et du patient, ni en comparaison avec un placebo). A 12 mois, le profil d’efficacité et de tolérance apparait en cohérence avec les essais cliniques.

. Au Royaume-Uni, dans une phase de 5 ans dite ‘d’extension’, on a proposé aux participants de l’essai clinique qui avaient reçu le placebo, de poursuivre avec Ocaliva. Là encore, les améliorations relevées sont conformes aux résultats  antérieurs.

. Enfin, aux Etats-Unis, une phase d’extension de 6 ans a été ouverte aux malades qui avaient bien reçu Ocaliva pendant l’essai clinique mais pour lesquels l’effet du médicament avait été insuffisant. Sans atteindre tous les critères de bonne réponse au traitement, des progrès ont été observés.

. Les fibrates sont l’autre traitement de seconde ligne prescrit aujourd’hui. Une équipe espagnole a donc voulu comparer les effets d’Ocaliva et des Bézafibrates sur une cohorte de patients ayant reçu pendant 3 à 12 mois, l’un et/ou l’autre traitement. Il ressort que les deux médicaments améliorent le bilan biochimique. Les Bézafibrates seraient associés à une baisse plus prononcée des PAL, Ocaliva des transaminases. Les taux d’abandon du traitement sont comparables, vers 10%.

. Par ailleurs, une université anglaise a tenté d’évaluer le bénéfice respectif des deux médicaments sur les troubles cognitifs induits par la cholestase… avec des souris.

. Enfin, au Brésil, l’étude rétrospective de patients traités par Ciprofibrates révèle des résultats proches de ceux obtenus ailleurs avec des Béza- ou Féno-fibrates. Un réel essai clinique, randomisé-contrôlé, serait nécessaire pour comparer l’efficacité et la sécurité de ces différents fibrates.

. Plus en amont, un essai clinique international de Phase 2 s’est achevé pour le Seladelpar. Là encore, un traitement de seconde ligne avec une nouvelle molécule cousine des fibrates. Il s’agissait de déterminer, auprès d’une bonne centaine de malades, le meilleur dosage du médicament. Les résultats étant très encourageants un essai de Phase 3 (randomisé, en double-aveugle, contrôlé par placebo) est lancé : ENHANCE.

. Le Norurso est un acide biliaire chimiquement modifié, dérivé de l’AUDC. Il a déjà révélé son potentiel thérapeutique pour la cholestase. Cette fois, un essai sur volontaires sains suggère que sa biodisponibilité élevée (vitesse et taux d’absorption) entraîne un effet bénéfique sur le rein en cas d’ictère avec néphropatie cholémique.

. La Chine présentait les résultats d’un essai clinique de Phase 1 (sécurité, tolérance et pharmaco-cinétique/dynamique sur volontaires sains) pour la molécule TQA3526. Son principe serait cousin d’Ocaliva mais beaucoup plus puissant.

. Quant à la recherche fondamentale, le congrès avait retenu quatre communications traitant d’auto-immunité.

. Deux équipes, anglaise et nippone, ont travaillé dans la même direction : déterminer dans quelle mesure le polymorphisme des cellules immunitaires (c’est-à-dire les petites variations génomiques) peuvent impacter notre prédisposition à déclarer une CBP, voire même le degré d’activité de la maladie. Le but, bien sûr, est de trouver des solutions pour bloquer la maladie à son origine et non plus seulement recourir à des traitements palliatifs.

. Une autre équipe britannique, partant du fait qu’un certain type de lymphocytes B à mémoire semblait impliqué dans la pathogénie d’autres maladies auto-immunes, a voulu explorer le cas des maladies hépatiques. Effectivement, ces lymphocytes particuliers sont bien présents dans le foie des patients ayant nécessité une greffe pour cause de CBP (mais non de CSP).

. Enfin, des chercheurs américains ont investigué, à partir de biopsies humaines et murines, le rôle joué par les mastocytes dans le cas spécifique de la CBP. Les mastocytes sont des cellules du système immunitaire inné, présentes dans la plupart des tissus de l’organisme et connues pour être fortement associées au processus inflammatoire.

 

 

> Rédaction PiCo, albi 19/02/21
> Sources : posters présentés lors de l’ILC 2020 (https://ilc-congress.eu)
Malade de Cholangite Biliaire Primitive et souffrant fortement de fatigue ? Participez au projet HOPE!

Malade de Cholangite Biliaire Primitive et souffrant fortement de fatigue ? Participez au projet HOPE!

La Fatigue est le symptôme le plus fréquent qui affecte les malades atteints de Cholangite Bilaire Primitive (CBP), Cholangite Sclérosante Primitive (CSP), Hépatite auto-immune (HAI) et syndrome LPAC.

Le projet HOPE*  a comme objectif de comparer les bénéfices de deux techniques améliorant la fatigue et ayant prouvé  leur efficacité dans d’autres environnements cliniques: 

  • l’hypnose médicale, qui s’apparente à la  relaxation ou la méditation pleine conscience,
  • la psychoéducation, basée sur la thérapie comportementale et cognitive

Ces méthodes sont pratiquées par des psychologues hospitalières expérimentées et seront évaluées sur des malades atteintes de CBP.  

L’objectif de cette comparaison est d’orienter les malades vers la meilleure prise en charge pour leur fatigue. Comme dans toute étude scientifique les participantes sont tirées au sort pour intégrer l’un ou l’autre des groupes étudiés: hypnose, psycho-éducation et le groupe témoin, celui qui ne subit aucun traitement.   

Le projet HOPE, soutenu, y compris financièrement, par notre association, avait été lancé avant la pandémie de la Covid-19 mais celle-ci l’a quasiment stoppé durant toute l’année 2020.  Les responsables de l’étude relancent  le projet dont vous pouvez consulter tous les détails dans cette vidéo avec des critères de participation plus larges qui n’ont plus de contrainte géographique, et qui sont désormais les suivants:

  • Etre une Femme de plus de 18 ans atteinte de Cholangite Biliaire Primitive (CBP ou CBP+HAI), considérée médicalement stable par son médecin référent,
  • Souffrir d’un niveau de fatigue élevé,
  • Etre affiliée à la sécurité sociale et, maîtriser le français,
  • avoir accès à Internet afin de compléter des questionnaires en ligne et éventuellement selon les possibilités et les souhaits des candidates participer à des entretiens par visioconférence.    

Participer à cette recherche, c’est – en plus de pouvoir bénéficier soi-même d’un suivi personnalisé pendant l’étude – permettre aux autres malades ( et sans doute tous les malades atteints de maladies inflammatoires du foie et des voies biliaires) de profiter des résultats obtenus et des recommandations qui en découleront.  

Si vous correspondez aux critères ci dessus, Inscrivez-vous vite pour pouvoir participer à l’étude, en présentant votre candidature aux personnes suivantes: 

A l’issue de l’étude, notre association albi organisera un évènement synthétisant les enseignements de ce projet sur la psycho-éducation et l’hypnose médicale pour réduire la fatigue des malades. 

 

*Le projet HOPE est un projet de recherche publique dont l’investigateur est  le Docteur Chistophe Corpechot, animateur du Centre Coordonateur des Centres de Référence des Maladies Inflammatoires des Voies Biliaires et des Hépatites Auto-Immunes, assisté du Docteur Farid Gaouar, tous deux de l’Hôpital Saint Antoine à Paris et dont la responsable scientifique est la Professeure Aurélie Untas de l’institut de Psychologie de l’université Paris-Descartes  

 

> Rédaction DaLe, albi 28/01/21; Mise à jour DaLe, albi 30/01/2021 
> Source: les responsables du projet cités ci dessus de Hôpital Saint-Antoine et de l’Université Paris Descartes , à Paris 

 

Vaccination :  informations urgentes notamment pour les malades immunodépressifs ou transplantés

Vaccination contre la Covid-19 & maladies inflammatoires rares du foie et des voies biliaires

Depuis début décembre 2020, albi a interrogé les experts concernés par les maladies qui sont l’objet de l’association, la Cholangite Biliaire Primitive (CBP), la Cholangite Sclérosante Primitive (CSP), l’Hépatite Auto-Immune (HAI) et le syndrome LPAC, pour connaître leur avis et recommandation concernant les vaccins contre la Covid-19.

Nous avons été un peu frustrés par l’absence initiale de réponse, mais la tâche des experts n’a pas été facile car peu de temps s’est écoulé entre la publication scientifique des données concernant les vaccins et leur possible disponibilité. Par ailleurs, compte tenu de leur rareté, les experts ne disposaient pas d’études scientifiques concernant « nos » maladies et les vaccins susceptibles d’être homologués. En effet, parmi les personnes vaccinées en vue de l’agrément des autorités de santé, les malades atteints de maladies rares étaient peu nombreux et statistiquement non représentatifs. Les experts ont donc du forger leur opinion en se basant sur le maximum d’informations qui leur étaient connues et nous venons tout juste de recevoir leurs avis.

Il ressort en synthèse que tous les experts recommandent aux malades atteints de CBP, CSP, HAI, et LPAC de se faire vacciner contre la Covid-19, sauf  bien entendu contre-indication émanant d’un avis médical, en particulier en cas de terrain allergique important ou pour les femmes enceintes.

Le plan de vaccination décidé par les autorités de santé a prévu un accès progressif à la vaccination, selon des critères d’âge (résidents en Ephad, puis personnes les plus agées), de profession (personnel médical exposé), mais aussi en fonction de critères de santé considérés à haut risque par rapport à la Covid-19 quel que soit l’âge.

Un communiqué de presse du Ministère de la Santé et des Solidarités daté du 14 janvier 2021 précise la liste des maladies à haut risque, en renvoyant vers le site du ministère pour la liste des maladies rares considérées à risque donc vaccinables en priorité. Celle-ci a été établie par les filières de santé Maladies rares (Filfoie, FAI2R…) et est susceptible d’évoluer. Pour ce qui concerne les maladies inflammatoires du foie et des voies biliaires, les patients bénéficiant d’une priorité hors critère d’âge sont les suivants:

> les personnes ayant subi une transplantation hépatique

> les malades sous immunosuppresseurs et notamment atteints d’hépatites auto-immunes

> les malades sous corticoïdes avec un dosage supérieur à 15 mg pendant plus de 3 semaines.

Les malades de CBP, CSP et LPAC qui ne répondent pas aux critères ci-dessus seront donc soumis au même régime que l’ensemble de la population. D’autres critères comme l’âge ou d’autres pathologies (cancers traités par chimiothérapie, transplantés d’autres organes, maladies rénales sévères…) pourront  justifier une haute priorité de vaccination selon la liste établie par le Ministère de la Santé le 13 janvier 2021. Enfin, si votre hépatologue ou gastroentérologue considère que l’état actuel de votre maladie entraine une insuffisance hépatique et que vous souffrez également de l’insuffisance  d’un autre organe ( poumons, coeur, reins,…), vous serez alors aussi considéré(e) comme une personne à haut risque bénéficiant de la haute priorité de vaccination.

Certains avis d’experts, notamment de l’AFEF sont plus détaillés pour de futurs vaccins actuellement non disponibles et dont la technique est différente de celle des vaccins actuellement disponibles (vaccins Pfizer et Moderna). Afin de ne pas compliquer les choses nous reviendrons plus tard sur ces recommandations lorsque ces autres vaccins seront alors disponibles.

Vous trouverez ci-dessous les groupes d’experts qui se sont exprimés sur la vaccination Covid19 et quelques liens détaillant leurs avis ainsi que les avis officiels émanant des autorités de santé.

Nous vous rappelons que la vaccination Contre la Covid-19, même si elle vous est recommandée, n’est pas obligatoire. En cas de doute sur votre cas personnel, nous vous incitons à consulter les médecins qui vous suivent. Il est de toutes façons probable que vous aurez, le moment de la vaccination venu, besoin d’un certificat médical établissant votre statut prioritaire si vous répondez aux critères.

Si vous êtes concerné par une vaccination en priorité pour une HAI ou après une greffe par exemple, vous pouvez vous faire vacciner à partir du 18 janvier. Il faut prendre rendez-vous sur le site sante.fr.

Pour approfondir voici quelques liens utiles :

  • Pour accéder aux recommandations communes de la SNFGE*, de la GETAID** de la FFCD*** et de l’AFEF****, celles- ci sont déclinées en une version courte et une     version longue  plus complète, mais toutes deux publiées le 15/01/2021. 
  • Vous pouvez aussi lire les recommandations de l’ERN-LIVER***** (en anglais ) 
  • Communiqué de presse du Ministère de la Santé et des Solidarités à propos de l’ouverture à la vaccination des personnes vulnérables à haut risque à partir du 18 janvier 2021
  • Liste des maladies rares à haut risque sur le site du Ministère de la santé établie par les filières maladies rares (si vous avez une HAI, ou êtes sous traitement immuno-suppresseur ou corticoïde, nous vous conseillons d’imprimer ce document pdf pour obtenir un certificat médical ouvrant droit à la vaccination, et de le prendre avec vous le jour de la vaccination)
> Rédaction DaLe, albi 15/01/21, mise à jour PhDu, albi le 16/01/21
> Sources: *SNFGE : société savante française de gastroentérologie et d’hépatologie ; **GETAID :Groupement d’études  thérapeutiques des affections inflammatoires du tube digestif ; ***FFCD : fédération francophone de Cancérologie digestive ; ****AFEF : association française  pour l’étude du foie, société savante de spécialistes et chercheurs en hépatologie ; ***** ERN-Liver: organisation européenne regroupant des experts hépatologues européens (dont des spécialistes français) et des représentants d’associations de patients (dont albi , membre du comité directeur) ; Ministère de la Santé et des solidarités

 

 

Bonne Année, Bonne Santé 2021 !

Bonne Année, Bonne Santé 2021 !

Notre association souhaite à tous, adhérent(e)s, membres de la communauté des malades et leurs familles une Bonne Année et une Bonne Santé pour 2021!

Après cette année de pandémie COVID19, l’espoir renait: et quoi de plus symbolique de cet espoir d’une nouvelle année 2021 meilleure pour tous  que « ce déjeuner des canotiers » de Renoir que Philippe notre webmestre a sélectionné pour vous, afin de souhaiter à tous le bonheur de se retrouver en famille et entre amis pour partager les joies de la vie.

 

> Rédaction DaLe, albi 28/12/20
> Sources : Philippe Durand, albi, « Le déjeuner des canotiers « Auguste Renoir 1881 

 

Les Chercheurs sur la CBP, la CSP,  l’HAI, le syndrome LPAC et albi ont besoin de vous

Les Chercheurs sur la CBP, la CSP, l’HAI, le syndrome LPAC et albi ont besoin de vous

Vous êtes concerné(e), pour vous-même, un proche, un(e) ami(e) ou une connaissance par l’une de ces maladies rares du foie et des voies biliaires : la Cholangite Biliaire Primitive (CBP), la Cholangite Sclérosante Primitive (CSP), l’Hépatite Auto-immune (HAI), le syndrome LPAC. 

Albi aide et soutient tous les malades et leurs familles, notamment en cette période de risques liés à la Covid-19, rassure chaque fois que nécessaire face aux craintes légitimes et répond aux questions pratiques afin de bien se soigner et se protéger. Nos maladies, sont rares et mal connues, peu de recherches permettent de progresser en vue d’une guérison future. C’est pourquoi albi sélectionne et finance des projets de recherche innovants et très prometteurs sur la CBP, la CSP, et l’HAI. Parmi les projets en cours, un sur la fatigue (parfois invalidante) qui concerne tous les malades. Nous soutenons aussi le projet Colpac sur le syndrome LPAC découvert par la Recherche française. Ces projets sont coûteux et s’élèvent à plusieurs centaines de milliers d’euros sur plusieurs années. Nous cherchons encore et toujours un moyen de vaincre définitivement la maladie, et en attendant la guérison, nous veillons à améliorer la qualité de vie des malades.

Adhérer ou faire un don à albi, c’est en effet d’abord permettre son existence et sa représentativité : Albi est aujourd’hui reconnue par les pouvoirs publics par sa représentativité acquise grâce à chacun des adhérents et donateurs : elle a ainsi acquis le statut d’Association Agréée par le Ministère de la Santé ; elle est le porte-parole des malades en temps qu’interlocutrice privilégiée des hôpitaux, des centres de recherche, des médecins, des laboratoires pharmaceutiques et des administrations. C’est grâce au soutien de ses adhérents et donateurs, qu’elle est l’interlocutrice naturelle des institutions, des médecins, des chercheurs et des laboratoires pour co-construire la politique de santé relative à nos maladies rares. Ce, pour le bénéfice de tous les malades.

Adhérer ou faire un don à albi, c’est aussi permettre aux malades de sortir de leur isolement, d’être bien informés et comprendre mieux leur maladie grâce à la solidarité de tous : via albi, les malades peuvent échanger avec des personnes comme eux, et se sentir moins seuls. Albi organise des études régulières sur le vécu des malades ; elles permettent aux malades de mieux comprendre comment gérer la maladie, situer leur cas parmi les autres, et mieux dialoguer avec leur médecin.  Enfin, grâce à la veille de l’information médicale et scientifique que les animateurs d’albi réalisent, les malades sont informés des nouveautés scientifiques au niveau mondial sur leur maladie.

Adhérer ou faire un don à albi, c’est enfin garantir la pérennité de son indépendance financière et le soutien à la recherche sur nos maladies rares : nous veillons à investir au mieux chaque euro reçu dans l’intérêt des malades ; albi fonctionne sans siège physique, sans frais de structure, grâce à des bénévoles, malades pour la plupart, qui ont fourni plus de 3.000 heures de leur temps en 2020 pour tous les malades et leurs proches ; les dépenses de fonctionnement d’albi sont intégralement couvertes par les cotisations et dons des adhérents et donateurs particuliers. Albi est ainsi libre vis à vis du mécénat aléatoire d’industriels ou d’administrations. En cette période de fin d’année, vous recevez certainement des mailings sophistiqués de la Fondation X, de la Ligue Y ou de l’Institut Z sollicitant votre générosité. Nous n’avons pas les moyens de ces grosses institutions. Nous sommes atteints par des maladies rares, donc nous sommes peu nombreux. Les 2.500 malades ou proches de malades que nous informons très régulièrement ne pèsent pas lourd ! Chaque adhésion, chaque don, contribution, même modeste, compte, car c’est grâce aux dons et cotisations du plus grand nombre que notre association assure de manière pérenne son indépendance, soutient et participe financièrement à des projets de recherche, dont elle suit et communique les avancées à ses adhérents, ses donateurs, et tous les malades.

Nous vous serions donc très reconnaissants que vous participiez au financement de la Recherche soutenue par notre association albi ainsi que toutes ses actions soit en  adhérent ici à albi soit en faisant un  don ici à l’association   (paiement par carte bancaire  en ligne sécurisée).

Nous vous remercions donc d’avance, d’entendre notre appel et nous vous prions de recevoir toute la gratitude de toute de l’association en étant assuré(e) de notre dévouement aux causes qui nous sont chères.

 

> Rédaction DaLe, albi 16/12/20
> Sources : albi

 

Que cuisiner sainement au quotidien ?

Que cuisiner sainement au quotidien ?

On se demande régulièrement ce qu’il faut manger ou éviter de manger afin de protéger notre foie. La réponse toujours donnée est : mangez équilibré. Pour aller un peu plus loin, nous avons interrogé une diététicienne, Madame Sabine PLANTIER, qui s’est beaucoup penchée sur la question. Voici ses conseils. Il s’agit de recommandations d’ordre général, et chaque personne doit savoir écouter son corps, adapter son alimentation à son état de santé, respecter des éventuelles intolérances alimentaires, et si cela s’applique, suivre les recommandations spécifiques de son médecin.

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Pour mieux préserver notre foie, voici quelques éléments de base :

  • Prendre 3 repas par jour à heures régulières, dans le calme ; manger lentement en mastiquant correctement ; éviter les repas trop copieux. 
  • Élaborer  des menus variés mais accommodés avec simplicité et de façon tout de même jolie et appétissante.
  • Se reposer si possible après le repas de manière à faciliter la digestion.
  • Éviter de boire pendant les repas car en effet, les boissons vont diluer le bol alimentaire qui doit s’imprégner le plus possible des sucs digestifs.

L’absorption des vitamines liposolubles (A, D, E, et K) est plus difficile quand notre foie est malade ou très fatigué. Pour cela, veiller à avoir dans l’alimentation des aliments qui apportent ces vitamines, comme:

  •  foie et huile de foie,
  •  lait et produits laitiers,
  •  beurre,
  •  poisson gras,
  •  œufs,
  • et légumes verts, choux, abats, viandes pour la vitamine K

L’équilibre entre ingestion d’aliments gras et contrôle de leur quantité est important, afin d’éviter le cholestérol et la surcharge de la digestion à cause des matières grasses en excès.

Comment préparer un menu 

 

Commencer par choisir parmi les viandes ou équivalents suivants :

  • Bœuf, veau, porc dégraissé, poulet, dinde, dindonneau, grillées ou rôties avec une cuillerée à soupe d’huile par portion.
  • Poissons cuits au four, au court-bouillon ou grillés, ou en papillote sur un lit de légumes.
  • Œufs coque, durs, mollets, au four (œufs cocotte) ou cuits sur poêle anti-adhésive.
  • Jambon.
  • La quantité d’œufs à consommer par semaine doit se situer autour de 3 à 4 œufs. 

Quel accompagnement ?

  • Associer des légumes crus ou cuits à l’eau, à la vapeur ou au four, ajouter une cuillerée à soupe d’huile ou du beurre cru en fin de cuisson.
  • Quels légumes choisir ? Frais, surgelés ou en conserve:
  • Asperges, aubergines, betteraves, carottes, céleri, potiron, courgette, endives, haricots verts, navets, petit-pois, poireaux, salade, tomates ( pelées ).
  • Ajouter un féculent de préférence au déjeuner : Riz, Pomme de terre, pâtes, semoule, quinoa
  • Légumes secs, lentilles, flageolets selon tolérance, en purée ou ajoutés dans un potage.

Quel assaisonnement ?

  • Le plus souvent possible, huile ou beurre cru,
  • remplacez le vinaigre par du jus de citron, thym, romarin, laurier, persil, fines herbes …
  • Éviter les épices fortes car certaines épices irritent le tube digestif chez certains patients qui présentent déjà une inflammation donc il est préférable de choisir des épices douces.
  • Beaucoup d’écrits sur le curcuma, nous voyons tout et son contraire aussi je laisse la responsabilité à chacun de le consommer ou non en informant son médecin.
Éviter le plus possible les graisses cuites, sauces …
Privilégier le pain grillé, les biscottes, évitez le pain frais.
Vérifier la tolérance au gluten ( ballonnements, acidités, inconfort digestif )

Quels produits laitiers ?

  • Laitages, yaourt ou fromage blanc au lait demi-écrémé ou une portion (20 à 30 g.) de fromage pâte dure non fermentée : gruyère, cantal, comté, port-salut, hollande…

Quels fruits ?

  • Tous les fruits peuvent être consommés à condition qu’ils soient bien mûrs sinon les consommer cuits ou en compote.
  • Les fruits oléagineux: noix, noisettes, amandes, cacahuètes seront consommés occasionnellement en petite quantité.

Quelle boisson choisir ?

  • Eau plate comme Vittel, Evian, Contrexéville, Volvic, ou tout simplement de l’eau du robinet.
  • Infusions, thé et café légers, bouillons de légumes.
  • Un verre de vin rouge de bonne qualité de préférence en fin de repas occasionnellement.

Quelles recettes choisir ?

  • Privilégier les recettes qui proposent 10 à 15 g d’huile ou de beurre par portion ( une cuillerée à soupe )

A éviter

  • Sinon éviter d’associer au même repas du fromage ou une pâtisserie puis choisir une préparation légère au repas suivant.
  • Sucres, aliments transformés, sodas, …

BON APPETIT ! Des questions ?N’hésitez pas… A bientôt !

 

> Rédaction DaLe, albi 28/11/20
> Sources : article original  rédigé spécifiquement pour albi par Madame Sabine PLANTIER, dététicienne

 

Grand Angle sur l’Hépatologie et les maladies rares du foie et des voies biliaires

Grand Angle sur l’Hépatologie et les maladies rares du foie et des voies biliaires

Dans le Communiqué  « Grand Angle » du journal « Le Monde » consacré ce jeudi 8 octobre 2020 à l’hépatologie, la présidente de l’association albi, Angela Leburgue, a été interviewée sur l’accompagnement des patients atteints des maladies rares du foie et des voies biliaires ( CBP, CSP, HAI, LPAC).


Le Monde consacre une double page à des communiqués « Grand Angle » pour couvrir tous les aspects d’un thème consacré à la Santé. Ce jeudi 8 octobre 2020, c’est le thème de l’hépatologie qui est abordé et l’un des sujets mentionnés est celui des maladies rares du foie et des voies biliaires à travers l’interview d’Angela Leburgue, Présidente de notre association.

Lisez ici  l’intégralité du Communiqué « Grand Angle » consacré à l’hépatologie

> création : DaLe, albi, le 09/10/2020

>Source :  Article extrait du dossier Grand Angle spécial Hépatologie, réalisé par l’agence CommEdition, paru dans Le Monde daté du 8 octobre 2020. 

 

 

 

 

 

Atteint(e) de Cholangite Biliaire Primitive  (CBP) ? Participez à l’enquête sur les traitements et la qualité de vie !

Atteint(e) de Cholangite Biliaire Primitive (CBP) ? Participez à l’enquête sur les traitements et la qualité de vie !

Notre association albi souhaite recueillir  de façon approfondie le panorama complet des  traitements administrés aux malades de la Cholangite Biliaire Primitive  (CBP) et analyser le vécu des malades, leur qualité de vie avec tous les traitements utilisés pour la CBP, et notamment avec l’acide obéticholique (OCALIVA) et les fibrates (comme le BEFIZAL)* .

Grâce aux résultats de cette enquête, l’association pourra mener plus efficacement des actions auprès de l’Agence du médicament, des autorités de Santé, du corps médical et des laboratoires pharmaceutiques.

La synthèse des résultats de cette enquête sera communiquée à nos adhérents, ainsi qu’aux non-adhérents qui y auront participé et le souhaiteront. Cette synthèse pourra aussi être un outil précieux pour  chaque malade afin qu’il puisse mieux situer son cas parmi l’ensemble des malades et améliorer son dialogue avec les médecins qui le soignent.

Cette enquête est maintenant close, merci à tous les adhérents qui y ont répondu. Votre voix compte, merci!

> création : DaLe, albi, le 13/09/2020
> mise à jour : PhDu le 7/12/2023
> source: albi