Falk Symposium 2012

Falk Symposium 2012

Vienne 13-14 septembre 2012

Les “Falk Symposia” se déroulent depuis 1967.  Ils sont organisés et sponsorisés par la Fondation Falk (Freiburg, Allemagne). C’est le rendez- vous des chercheurs du monde entier dans le domaine  des acides biliaires, des maladies cholestatiques et des maladies inflammatoires des voies biliaires (cirrhose biliaire primitive, cholangites sclérosantes). Le symposium est aussi l’occasion de décerner le  “Adolf WINDAUS prize” à un chercheur ayant le plus contribué au progrès des connaissances dans le domaine des acides biliaires et des maladies cholestatiques. (Le Professeur Raoul Poupon, cofondateur d’Albi, était le lauréat en 2006).

Le Professeur Raoul Poupon a rédigé pour ALBI un résumé des principales interventions.

Les acides biliaires sont ces molécules synthétisées dans le foie. Elles assurent de multiples fonctions lors de leur circulation du foie vers la bile, l’intestin puis lors de leur retour au foie. Leurs concentrations sont faibles dans le foie, élevées dans la bile et l’intestin. En cas de maladie cholestatique leur concentration élevée dans le foie est source d’inflammation, qui fait le lit de la fibrose et de la dégradation des fonctions hépatiques.

Effets biologiques des acides biliaires et de leurs dérivés

Prolifération cellulaire

Au cours des maladies cholestatiques le foie grossit (hypertrophie, hépatomégalie) du fait d’une prolifération des cellules hépatiques. Cet état peut se compliquer de cancers (prolifération incontrolée des cellules) du foie. D. Moore et coll (Dpt of molecular and cell biology, Houston Univ) ont étudié les mécanismes conduisant à la prolifération des cellules pouvant conduire au cancer. Les acides biliaires activent le système Hippo et la protéine YAP (yes Associated Protein) qui physiologiquement régule la taille des organes. Bloquer ou freiner ce système pourrait être une voie de prévention de survenue des cancers du foie ou des voies biliares chez les maladies à risque.

Athérosclérose, diabète et acides biliaires

Le syndrome métabolique et l’inflammation chronique sont des determinants de l’athérosclérose. Les acides biliares exercent des effets bénéfiques (c’est un de leurs côtés sympathiques) sur le syndrome métabolique et en outre ont une activité antiinflammatoire. Ces effets sont déclenchés par l’activation d’un récepteur  membranaire (TGR5) présent sur de nombreux types cellulaires (celules de l’immunité, voie biliaires, intestine, placenta en particulier). L’activation du récepteur par une molécule synthétique (INT-777, un dérivé d’acide biliaire) augmente les dépenses énergétiques et la sécrétion d’une hormone digestive (le GLP1) prévenant ainsi l’obésité et le diabète ainsi que l’inflammation dans des modèles expérimentaux.  En outre, l’activation du récepteur à l’aide de INT-777 inhibe la captation du LDL cholesterol (le mauvais cholestérol) dans les parois artérielles et atténue le developpement de l’athérosclérose expérimentale. Il s’agit donc d’une nouvelle voie thérapeutique potentielle de l’athérosclérose. Ces résultats ont été présentés par K Schoonjans et J Auwerx (Lauréats 2010 du “Adolf Windaus Prize”, Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne).

J Y L Chiang (Dpt  of Integrative Medical Sciences, Northeast Ohio Medical University) et collaborateurs ont exploré les mécanismes impliqués dans les effets métaboliques des acides biliaires. L’augmentation de la synthèse des acides biliaires chez des souris transgéniques rend ces souris résistantes au diabète, à l’obésité  et à la surcharge du foie en graisses (stéatose)  induits par un régime  riche en graisses saturées. En outre, l’homéostasie lipidique est maintenue chez ces souris. Ces effets sont inhibés par un microRNA (miR-33), molécules qui peuvent être ciblées sur le plan thérapeutique. Le ciblage de miR-33 pourrait donc selon les auteurs être une nouvelle voie thérapeutique dans les hyperlipidémies et les stéatoses hépatiques.

P B Hylemon (Virginia Commonwealth University, laureat 1990 du “Adolf Windaus Prize”) et collaborateurs ont identifié une nouvelle classe de récepteurs par lesquels les acides biliaires contrôlent le metabolisme des sucres et des lipides. Il s’agit du sphingosine-1-phosphate receptor 2 (S1P2). L’activation de ce récepteur serait capable de réguler le métabolisme des lipides via le récepteur des LDL, la synhèse des acides biliaires et du cholesterol et des sucres via la synthèse du glycogène hépatique. 

Acides biliaires et maladies inflammatoires digestives

Les dérivés d’acides biliaires (INT-747) sont des molécules qui miment l’action des acides biliaires sans être toxiques. L’INT-747 se comporte ainsi comme un antiinflammatoire puissant dans les modèles expérimentaux de colite inflammatoire(SWC van Mil, UMC Utrecht).

En résumé, les dérivés d’acides biliaires synthétiques pourraient être utilisés comme molecules thérapeutiques dans le traitement des maladies affectant le diabète, les hyperlipidémies et certaines maladies inflammatoires digestives.

Compte tenu des effets biologiques pléiotropiques des acides biliaires et leurs dérivés il importe de mieux comprendre ou ils s’agissent dans les cellules. Une méthode révolutionnaire, « FRET » (Forster Resonance Energy Transfer) permet de suivre en temps réel leur devenir et leur action dans les cellules (J van de Graaf et collaborateurs, University of Utrecht). L’application future de cette méthode pourrait avoir des retombées considérables en physiopathologie hépatique.

Les maladies cholestatiques

Les mécanismes capables d’expliquer le prurit des maladies cholestatiques sont mal connus. RO Elferink, U Beuers et collaborateurs (Academic Medical Center Amsterdam) ont apporté des arguments multiples impliquant l’activation anormale d’une enzyme, l’autotaxine. Cette enzyme favorise la formation d’acide phosphatidique, une molecule qui stimule les voies nerveuses responsables de la sensation de prurit. L’activation de cette enzyme est spécifiquement observée dans les maladies cholestatiques se compliquant de prurit. Le placenta fabrique cette enzyme et sa synthèse est très augmentée chez les femmes ayant une cholestase gravidique compliquée de prurit. Le blocage du récepteur de l’acide phosphatidique pourrait donc une voie thérapeutique de ce symptôme des maladies cholestatique.

La cirrhose biliaire primitive est déclenchée par des facteurs d’environnement (toxiques, infections) et par des facteurs génétiques affectant l’immunité. Les facteurs génétiques sont mutiples, mais affectent principalement les molécules du système HLA  et certaines cytokines en particulier l’Il12. Un essai thérapeutique est en voie de réalisation afin de modifier l’action de cette cytokine. Cependant, les chances de succès d’une telle approche sont limitées compte tenu de la multiplicité des anomalies à présent dénombrées. Une étude génomique des patients sans ou avec une forme sévère de la maladie pourrait apportée des résultats plus significatifs pouvant engendrer des conséquences pratiques diagnostiques et thérapeutiques.

Les mêmes remarques peuvent être faites pour les cholangites sclérosantes. De nombreux particularités génétiques sont mises en evidence sans pour autant avoir pour le moment des conséquences pratiques diagnostiques ou thérapeutiques.

L’efficacité de l’acide ursodéoxycholique dans les cholangites sclérosantes  est controversée. En Europe, il est recommandé (EASL guidelines) d’utiliser des doses de l‘ordre de 15 mg/Kg/jour et d’éviter les doses supérieures à 20 mg/Kg/jour, alors  que les recommandations américaines  ne recommandent pas l’utilisation systématique de l’acide biliaire. Le professeur U Beuers (Amsterdam) a fait une analyse critique de l’ensemble des études expérimentales et cliniques et a conclu que des doses de 10 à 20 mg/Kg/jour devaient être utilisées et que le management des patients devaient se faire en function de la réponse biochimique comme cela est maintenant classique dans la CBP. En effet, comme dans la CBP, les malades ayant une bonne réponse biochimique (bilirubinémie normale, transaminases et phosphatases alkalines<1.5N) ne font pas de complications pendant un suivi de 20ans.

Les nouvelle voies thérapeutiques en exploration sont  le NOR Urso , un dérivé de l’acide ursodésoxycholique et un panagoniste des récepteurs FXR-TGR5. Les 2 molécules se révèlent très actives dans les modèles expérimentaux.

(Article initialement paru dans notre lettre « Le Point Recherche » n°5)

Parution de la lettre Le point recherche

Le point recherche est une publication bilingue réalisée pour albi par le Professeur Poupon et le centre de référence des maladies inflammatoires des voies biliaires à l’hôpital Saint Antoine. Comme son titre l’indique, elle a pour vocation de nous tenir informés des avancées de la recherche sur les maladies biliaires à travers le monde.

Le point recherche est assez technique, plutôt destinée au corps médical ou aux patients ayant une certaine connaissance du contexte de leur maladie. En bref, vous n’y trouverez pas de conseils pratiques, mais aurez une idée des directions dans lesquelles les centres de recherche travaillent.

La troisième édition vient de paraitre, comme pour les précédentes sous la forme d’un pdf.

Consulter le sommaire et télécharger Le point recherche

Participation nombreuse à l'Assemblée Générale et à la Réunion Annuelle d'information du 16/02/2008

Notre Assemblée Générale statutaire s’est bien déroulée et a donné lieu à un nombre record de présents et votants ( 134 votants).

Tous les points de l’ordre du jour ont été adoptés.

Notre Réunion Annuelle d’Informations s’est tenue le même jour à la suite de notre Assemblée Générale: elle a rassemblé 70 personnes. Avec la participation notamment des spécialistes du Centre de Référence des Maladies Inflammatoires du Foie et des Voies Biliaires sous la direction du Professeur Raoul Poupon.

Après une introduction à la journée et une présentation de l’ordre du jour par Madame Angela Leburgue, présidente d’ALBI, celle-ci a passé la parole aux intervenants .

Philippe Durand, responsable de la communication d’ALBI et webmestre de notre site, a fait un bref rappel de l’historique de l’association ainsi que de la fréquentation de notre site a et a pu faire des démonstrations des nouveautés qui y sont implantées depuis quelques mois; celles-ci évoluent désormais très fréquemment en fonction de l’actualité grâce à la technique employée qui s’apparente à la technique de “blog”.

Les conférenciers du Centre de Référence ont présenté les nouvelles pistes de recherche :

C’est notamment ainsi que Mademoiselle Audrey Coilly, médecin interne au service d’hépatologie de l’Hôpital Saint Antoine, dans le cadre d’un mastère en Biologie, nous a parlé de l’étude qu’elle a réalisée, et pour laquelle ALBI lui a octroyé une bourse de recherche : son étude a permis de démontrer des différences dans des groupes de gènes chez des patients atteints de CBP par rapport à un groupe témoin de personnes saines. L’étude n’est pas terminée mais en phase finale.

Monsieur Nicolas Chignard, Maître de conférence à L’Université Pierre et Marie Curie de Paris, a montré les résultats d’une recherche démontrant comment agit l’acide ursodésoxycholique au coeur des cellules hépatiques afin de les protéger des agressions .

Le Docteur Christophe Corpechot a commenté l’étude menée en France sur les facteurs de risques environnementaux concernant le développement de la cirrhose biliaire primitive, étude menée grâce à la participation des adhérents d’ALBI, et le soutien des sociétés AXCAN et IPSOS.

Les conférenciers ont également fait le point sur l’évolution des pratiques clinique basées sur les connaissances actualisées concernant la cirrhose biliaire primitive (CBP), par le Professeur Poupon, la cholangite sclérosante primitive (CSP), par le Professeur Chazouillères, et l’hépatite auto-immune (HAI) par le Docteur Christophe Corpechot.

Madame Paulette Morin, présidente de l’Association Française du syndrome de Marfan et porte-parole de l’Alliance Maladies Rares a ensuite évoqué le plan Maladie Rares et les droits des malades atteints de maladie rares eu égard à différents aspects (ALD, prêts bancaires, aménagement de travail , etc..).

Enfin Madame Annie Mollet, Trésorière de l’Association, a informé les participants de la liste des services d’Hépatologie des Hôpitaux que le Centre de Références des Maladies Inflammatoires du Foie et des Voies Biliaires avait proposé au Ministère de la Santé afin qu’ils soient nommés Centre de Compétences concernant les maladies qui sont l’objet de notre association. La nomination officielle de ces centres devrait intervenir d’ici juin prochain.

Comme d’habitude , un dialogue s’est instauré entre les conférenciers et les participants à cette réunion, dans une atmosphère conviviale, tant durant les cycles de conférences que durant le déjeuner, réunissant conférenciers et participants.

Tous les adhérents recevront le compte rendu de l’assemblée générale et un résumé écrit de la réunion d’information; ce dernier demande un très gros travail de compilation de la vidéo de la réunion, de sa transcription en un résumé compréhensible et aussi complet que possible en s’assurant qu’il ne comporte pas d’erreur scientifique, et de validation scientifique par les conférenciers.

Aussi la parution du compte rendu de la réunion d’information ne sera sans doute pas disponible avant de très nombreuses semaines.

DERNIER APPEL: Participez à l'AG et la Journée d' INFORMATIONS MEDICALES du 16 février

Chers amis adhérents;Vous avez tous reçu la convocation à notre assemblée générale ordinaire et notre invitation à participer à la journée d’informations médicales qui auront lieu au même endroit le 16 février 2008.Pour les retardaires , il est encore temps- mais c’est très urgent-  d’envoyer votre bulletin d’inscription accompagné d’un chèque du montant de votre participation aux frais d’organisation de la journée d’informations médicales.Merci d’agir au plus vite: les inscriptions seront définitivement closes le 11 février à 18 heures. Pour ceux qui ne seront pas présents ce jour là, n’oubliez pas , si vous ne l’avez encore fait,  de nous faire parvenir soit votre bulletin de vote par correspondance, soit votre mandat donnant pouvoir à un autre adhérent de voter pour vous.D’avance MERCI!Pour information: avec les données en notre possession arrétées au  07/02/2008, nous attendons 70 personnes présentes à la journée d’informations médicales.Le nombre de votants à l’assemblée générale devrait atteindre quant à lui  140 votants ( en incluant pouvoirs et votes par correspondance).  

Nouveau : la veille des publications scientifiques

medworm

Vous trouverez maintenant sur ce site la liste mise à jour en permanence des publications scientifiques relatives aux maladies biliaires. Il faut vous rendre au chapitre « veille & bibliographie« .

Cette liste est la reprise des flux RSS publiés par Medworm, qui filtre plus de 4500 sources d’informations. La plupart de ces publications sont en anglais.

Avertissement : La quasi-totalité de ces articles sont des articles de nature scientifique qui relatent des recherches en cours. Ils sont écrits par des scientifiques pour des scientifiques, ce chapitre est donc plutôt destiné au corps médical. Si vous êtes patient, ne cherchez pas de conseil pratique ou thérapeutique dans ces articles, ils ne sont là que pour témoigner de l’activité de recherche en cours. Pour une intreprétation plus accessible au grand public, le professeur Poupon et le Centre de Référence préparent pour albi une publication : « Le point recherche » qui fait une synthèse de l’avancée de la recherche sur les maladies biliaires.

Deuxième numéro de la newsletter le point recherche

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Le point recherche est une newsletter faisant le point sur l’actualité de la recherche médicale liée aux maladies biliaires inflammatoires. Cette newsletter est rédigée pour albi par le Professeur Poupon en collaboration avec le Centre de Référence des Maladies Bilaires à l’hopîtal Saint-Antoine. Le professeur Poupon est également animateur du Conseil Scientifique d’albi. Cette lettre d’information est bilingue français et en anglais.

Au sommaire de ce numéro :

  • L’acide ursodésoxycholique pour le traitement de l’insulino-résistance et de l’obésité ?
  • Fatigue et maladie inflammatoire des voies biliaires
  • Deux ans de traitement par l’acide urso combiné à la vitamine E améliore le foie des patients avec stéatohépatite.
  • Cirrhose biliaire primitive : incidence en augmentation, transplantation en diminution : Bilan chiffré 1996-2004
  • Les nouvelles pistes thérapeutiques dans les maladies inflammatoires des voies biliaires (CBP & CSP)

finish.gifAller à la page de téléchargement

Bourse d'aide à la recherche

edu_science.gif albi annonce la création de sa première aide à la recherche dans le domaine des maladies inflammatoires du foie et des voies biliaires.
Cette aide, d’un montant de 5.000 euros récompensera un projet d’étude concernant ces maladies et réalisé dans le cadre d’un mastère ou d’une thèse.

Les projets seront examinés par le Conseil Scientifique d’ albi et approuvés par son Conseil d’Administration. Le premier projet distingué par cette bourse sera annoncé prochainement…

Albi a participé à la réunion organisée par l'Alliance Maladies Rares

La réunion a été organisée autour du Plan National Maladies Rares, avec mise en évidence de l’importance des centres de références dans la gestion des maladies rares. Incontournables, centres d’excellence et expertise, ils ont l’objectif de fédérer les efforts publics au niveau national. Les structures doivent centraliser les moyens de diagnostic, clinique, recherche et innovation, surveillance épidémiologique, et élaboration des protocoles de soins pour les maladies rares concernées ainsi que la liste des actes et de prestations nécessaires. La démarche française s’inscrit dans un cadre européen.

Les centres doivent travailler en étroite collaboration avec les associations des malades.

La journée s’est terminée par l ‘exposé de Monsieur Xavier Bertrand, Ministre de la Santé, d’où j’ai extrait les points suivants :

  • La prise en charge élargie des produits nécessaires aux soins des maladies rares (il a cité l’exemple de la crème écran total pour les enfants atteints de la pathologie enfants de la lune). Observation : j’ai compris la possibilité pour nous d’obtenir le remboursement des analyses chromatographiques des acides biliaires. Cette prise en charge doit être faite avant fin 2006
  • Simplification de la prise en charge, en général, et en particulier des frais de transport pour le transport vers les centres de référence
  • Élaboration de cartes de soins (faciliter le traitement en cas d’urgence)
  • Travail avec des cellules souches – décret sera publié la semaine prochaine. Ceci permettra le travail de recherche avec des cellules souches.
  • Médicaments orphelins – une meilleure attention apporté au sujet, même si la France offre déjà la meilleure prestation en Europe.
  • La France est le pays responsable au niveau Européen de lancer le chantier Centre de Référence Européen

une étude américaine sur les facteurs déclencheurs de CBP

Une étude a été publiée dans le numéro de novembre 2005 de la revue Hepatology sur les facteurs déclencheurs de la CBP. Cette étude a comparé un échantillon de 1000 patients à un échantillon de population non atteinte de taille et de caractéristiques similaires. Nous en publions ici la synthèse ainsi que la traduction du communiqué de presse officiel. Cette étude confirme d’autres études antérieures, ainsi que certaines présomptions sur l’origine de la CBP. Elle a le mérite d’avoir pris pour base un échantillon important de malades. Elle a été réalisée en collaboration avec l’association américaine des patients atteints de CBP : PBCers.

Lire la synthèse de l’étude