La Haute Autorité de Santé a publié le Protocole National Des Soins pour la Cholangite Biliaire Primitive : une bonne nouvelle pour soigner les malades

La Haute Autorité de Santé a publié le Protocole National Des Soins pour la Cholangite Biliaire Primitive : une bonne nouvelle pour soigner les malades

Selon les directives et de la Haute Autorité de Santé (HAS), une équipe d’experts  de la Cholangite Biliaire Primitive (CBP) a rédigé le Protocole National Des Soins (PNDS)* concernant cette maladie rare.

Il comporte 3 parties :

1 • le Protocole National Des Soins pour la CBP proprement dit: ce document est à destination de tous les médecins, hépatologues et gastroentérologues appelés à traiter la Cholangite Biliaire Primitive de leurs patients. Il renferme l’état de l’art concernant la manière de traiter cette maladie et soigner les malades qui en sont atteints.

2 • En complément de ce document, l’HAS a publié également ce qu’elle appelle l’Argumentaire du PNDS pour la CBP. Il s’agit d’un outil également à destination des spécialistes, hépatologues et gastroentérologues, sous forme de tables de décision évoquant les différents cas, et qui ont servi à la rédaction du texte du PNDS.

3 • Enfin, une synthèse du PNDS  à destination du médecin généraliste permet au médecin traitant du patient atteint de CBP d’être informé des principales caractéristiques de la maladie de son patient auxquelles il doit être attentif.

Nous invitons tous les malades ayant été diagnostiqués et qui sont traités pour une Cholangite Biliaire Primitive de parler à leurs médecins de la publication de ces importants documents et notamment de communiquer la synthèse du PNDS à leur médecin traitant.

Ces documents étant assez volumineux et techniques, nous avons préparé une synthèse de ce protocole de soins pour la Cholangite Biliaire Primitive.

* plusieurs membres de notre association albi ont fait partie du comité de relecture de ce PNDS

rédaction > 04/12/2021 DaLe albi
modification > 07/12/2021 PhDu albi
sources > Haute Autorité de Santé, hépatologues experts rédacteurs des PNDS
albi présente à la « Journée Multidisciplinaire d’Hépatologie et de Transplantation Hépatiques » à Lyon

albi présente à la « Journée Multidisciplinaire d’Hépatologie et de Transplantation Hépatiques » à Lyon

Le jeudi 2 décembre 2021, les Hospices Civils de Lyon-HCL organisaient une Journée Multidisciplinaire d’Hépatologie et de Transplantation Hépatique. Cette journée, destinée aux professionnel(le)s de santé (médecins, chercheurs,  internes, infirmier(e)s, …), traitait de différents sujets autour des pathologies hépatiques : prévention, traitement, recherches, pronostics,…

Notre association était présente à cet événement en la personne de Guillaume DIEUDONNÉ (guildieu@albi-france.org  – 06 23 14 64 01), ambassadeur d’albi pour la région (Ain, Loire, Rhône) et membre de son conseil d’administration. Il est ainsi intervenu dans la cadre de la Table Ronde des Associations afin de construire une relation durable entre médecins et associations de patients. L’établissement de ces liens solides permettront dans l’année à venir de proposer des sujets intéressants pour le bien des malades et leurs familles. C’est la volonté de l’association de développer son réseau d’ambassadeurs en région, afin d’être au plus proche des malades, rompre leur solitude ou leur isolement, en organisant des événements ou rencontres en lien ou non avec le corps médical de la région dont il sont les interlocuteurs.

Ces événements en liaison avec les services d’hépatologie de Centres hospitaliers experts de nos pathologies et les rencontres en région de malades avaient démarré avec succès en 2019,  mais cet élan avait été brutalement stoppé par la pandémie due au Covid19. Bien que celle-ci soit toujours présente, nous espérons que nous pourrons reprendre ce qui avait si bien commencé en 2019.

rédaction > 04/12/2021 DaLe albi
sources > Pr.Fabien Zoulim, CHU de Lyon, Guillaume Dieudonné albi

Journées annuelles 2021 des maladies rares du foie organisées par la Filière FILFOIE : focus sur le syndrome LPAC et de nouvelles recherches cliniques sur la CBP et la CSP !

Journées annuelles 2021 des maladies rares du foie organisées par la Filière FILFOIE : focus sur le syndrome LPAC et de nouvelles recherches cliniques sur la CBP et la CSP !

La seconde journée des « Journées annuelles des maladies Rares du foie » organisée par la Filière Filfoie a été consacrée, dans la matinée du 1er décembre 2021, au réseau des maladies rares de l’Enfant, et dans l’après midi, au réseau des maladies inflammatoires du foie et des voies biliaires, qui sont l’objet de notre association.

Cette année, la majeure partie de cette session a été consacré au syndrome LPAC.  Pour ouvrir la session, Angela Leburgue, Présidente d’albi, s’est faite la porte-parole et l’avocate des malades LPAC en rapportant leur vécu à partir des résultats de nos enquêtes auprès des patients réalisées, l’une, sur leur qualité de vie en 2018, et l’autre, concernant leur prise en charge et le déroulé de leurs consultations médicales, qui vient tout juste de s’achever en novembre 2021.

Sur tous les critères passés en revue (errance diagnostique, prise en charge médicale, soins, efficacité des traitements, ALD, satisfaction vis à vis de leurs médecins, qualité de vie, impact sur la vie personnelle et professionnelle, etc..), Angela Leburgue a pu montrer que la situation de certains malades de LPAC était nettement moins bonne que celle des malades atteints des autres maladies qui sont l’objet d’albi (Cholangite Biliaire Primitive, Cholangite Sclérosante Primitive, et Hépatite Auto-Immune). Pourtant, la situation des patients de ces dernières pathologies est loin d’être idéale : comme LPAC, ce sont des  maladies d’origines inconnues, chroniques, incurables dont les traitements sont à prendre à vie et peuvent malheureusement s’avérer insuffisamment efficaces pour éviter une dégradation de la qualité de vie pour certaines personnes, et recourir – pour heureusement peu d’entre elles- à une transplantation hépatique. De plus certains patients  éprouvent le besoin d’un soutien psychologique.

Angela Leburgue a donc exhorté les hépatologues experts de la filière Filfoie à beaucoup d’empathie et une meilleure compréhension envers des malades atteints du syndrome LPAC parfois en désarroi. Elle a formulé l’espoir :

– que les connaissances concernant cette maladie s’améliorent,

– que des projets de recherche naissent afin d’améliorer connaissances et traitements,

– qu’enfin, des protocoles de soins soient suffisamment diffusés auprès du corps médical pour apporter une meilleure prise en charge actuellement trop inégale de cette maladie, bien trop peu connue à ce jour du monde médical.   

Le Dr. Corpechot* a pris en compte le constat de la situation des malades et a ensuite exposé l’état des lieux des connaissances sur le syndrome LPAC et son traitement  à partir de l’expérience pratique issue de la prise en charge de plusieurs centaines de malades : cet exposé a été également illustré par les précisions du Dr. L. Arrivé, radiologue à l’Hôpital Saint-Antoine à Paris , qui a expliqué la manière de diagnostiquer la maladie par échographie et par le Dr. M. Camus, spécialiste de l’endoscopie à l’Hôpital Saint-Antoine à Paris  qui a initié l’éradication de calculs par endoscopie, un acte chirurgical très délicat qu’elle a pratiqué pour certains patients.

Lors de la deuxième partie de la session consacrée  aux maladies inflammatoires du foie, des voies biliaires et des hépatites auto-immunes, ont été présentées 3 nouvelles études cliniques:

Deux études cliniques viennent d’être lancées sur la Cholangite Sclérosante Primitive (CSP), l’une dirigée par le Pr. Olivier Chazouillères, visant à tester l’usage des bézafibrates**  dans le traitement de la CSP (essai BEZASCLER), l’autre dirigée par le Dr. Sara Lemoine, consistant à tester l’usage de la transplantation fécale afin de traiter la CSP (essai FMT-SCLER).

La 3ème étude clinique, dirigée par le Dr. Christophe Corpechot,  a pour objet de tester une action combinée des bézafibrates et de l’acide ursodésoxycholique afin d’encore améliorer la stabilisation de la Cholangite Sclérosante Primitive (CBP) chez certains malades (essai BEZURSO2). 

  Ces 3 études en sont dans la phase d’inclusion des malades volontaires. Si pour l’étude FMT-SCLER, la logistique complexe nécessaire à cet essai clinique exige un recrutement de malades limité aux patients de quelques centres experts, pour les 2 autres études, albi fera un appel auprès de la communauté des malades qui suit nos actions afin d’aider les chercheurs à inclure des patients qui souhaiteraient participer à ces 2 études. 

 Enfin, le Pr. Olivier Chazouillères, chef du Service d’Hépatologie de l’Hôpital Saint-Antoine à Paris, et responsable national de la filière FILFOIE, a  clôturé ces 2 intéressantes journées, riches en informations et échanges entre experts hépatologues, chercheurs,  et associations de patients et  qui se sont ainsi achevées sur des notes d’espoir. 

 

*Le Dr. Christophe Corpechot de l’Hôpital Saint-Antoine à Paris,  est l’animateur du Centre Coordonnateur du réseau des Maladies Inflammatoires du foie, des Voies Biliaires et des Hépatites Auto-Immunes (MIVB-H); il a fait partie de l’équipe de chercheurs et d’hépatologues de l’Hôpital Saint Antoine à Paris  ayant pour la première fois au monde décrit la maladie au début des années 2000 ; il est aussi le responsable de l’étude en cours Colpac qui a pour objet de mieux comprendre toutes les aspects du syndrome LPAC

** Les bézafibrates sont des médicaments qui ont fait l’objet d’une étude clinique il y a quelques années pour soigner des personnes atteintes de CBP pour lesquelles le traitement par l’acide ursodésoxycholique ne permettait pas la stabilisation controlée de la maladie. Cette étude, menée par l’équipe d’hépatologues et chercheurs de l’hopital Saint-Antoine à Paris, a été concluante, a fait l’objet de publications, et a permis de placer les bézafibrates comme traitement de seconde intention de la CBP, au même titre que l’acide obéticholique (nom de marque OCALIVA) : voir notre  enquête de 2021 sur les médicaments de la CBP.  

 

rédaction > 04/12/2021 DaLe albi
sources > Filfoie,  Dr L.Arrivé, Dr. M.Camus, Pr Olivier Chazouillères, Dr. C.Corpechot, Dr Sara Lemoinne, Hopital Saint-Antoine Paris, albi

Journées annuelles 2021 des maladies rares du foie organisées par la Filière FILFOIE : la recherche de Mme Juliette Paillet initiée et financée par albi à l’honneur !

Journées annuelles 2021 des maladies rares du foie organisées par la Filière FILFOIE : la recherche de Mme Juliette Paillet initiée et financée par albi à l’honneur !

Les journées annuelles de la filière des maladies rares du foie FILFOIE* se déroulent à Paris les 30 novembre et 1er décembre 2021.

Cette première journée a été consacrée, le matin à l’examen du bilan général  des activités de la filière pour 2021 et les perspectives pour 2022, l’après-midi aux maladies vasculaires du foie.

Cette matinée a été aussi l’occasion de la remise des prix pour récompenser des chercheurs dont les thèses de doctorat ou travaux de master 2 ont été jugés les plus prometteurs.

4 lauréats on été primés, dont Madame Juliette Paillet : ses travaux de thèse lui ont permis d’acquérir le titre de Docteur en Biologie.

Son projet a été initié et sa thèse financée intégralement pendant 4 ans par albi, grâce aux soutiens généreux des adhérents et des donateurs ! 

Elle a ainsi reçu de Filfoie un prix de 2 500 euros. 

La photo ci-dessus témoigne de la réception de ce prix : Madame Juliette Paillet est au centre , le Pr. Olivier Chazouillères, responsable de la Filière Filfoie à droite et à gauche se trouve  la Docteure Paola Sqarzoni,  responsable du suivi de la Recherche au sein de la Filière Filfoie.

La thèse de Mme Juliette Paillet est une recherche fondamentale originale de biologie analysant les rapports entre la  Cholangite Biliaire Primitive (CBP),  la Cholangite Sclérosante Primitive (CSP), le système immunitaire et le développement de cholangiocarcinome.

Les résultats de sa thèse sont très prometteurs : à partir de ses travaux pourraient déboucher deux autres projets (potentiellement à l’étude) permettant d’améliorer la situation des personnes atteintes de CSP et de CBP.


* La filière Filfoie, mise en place par le ministère de la Santé afin de mieux gérer le parcours de soins et la recherche sur les maladies rares du foie,  est composée de 3 réseaux : le réseau des centres hospitaliers experts des maladies vasculaires du foie, ceux des centres hospitaliers pédiatriques concernant les atrésies de voies biliaires et des maladies génétiques du foie de l’enfant, et les centres hospitaliers experts des maladies inflammatoires des voies biliaires et des hépatites auto-immunes qui est le réseau qui concerne les maladies qui sont l’objet de notre association albi.  

rédaction > 30/11/2021 DaLe albi
sources > Filfoie, Dr. Juliette Paillet, albi

Atteint(e) de Cholangite Sclérosante Primitive ? Répondez à l’enquête européenne sur votre prise en charge !

Atteint(e) de Cholangite Sclérosante Primitive ? Répondez à l’enquête européenne sur votre prise en charge !

Notre association  albi est membre du Comité Directeur de l’ERN-LIVER (organisation regroupant experts d’hépatologie et responsables d’associations de patients européens et financée par la commission européenne*).

Un groupe de travail réunissant le corps médical et des représentants d’associations de patients (dont la présidente d’albi, Angela Leburgue) a établi un questionnaire à l’intention des malades atteints de  Cholangite Sclérosante Primitive(CSP).

Cette enquête est organisée en Europe auprès des malades  afin de recueillir leurs avis concernant la prise en charge de leur maladie dans leur pays respectifs.
L’objectif est d’analyser la situation afin d’établir des axes d’amélioration.  

Si vous est atteint(e) de CSP ou parent d’un malade pour qui vous pouvez remplir le questionnaire, Merci de répondre à cette enquête en cliquant ici.

Une synthèse des résultats de l’enquête sera communiquée de façon générale sur notre site internet (et nos autres supports numériques)

Plus vous serez nombreux à participer à cette enquête, plus les résultats en seront représentatifs!

D’avance, Merci de votre participation.

*Pour plus d’informations sur le réseau européen ERN-LIVER des maladies rares du foie similaire à l’organisation de la filière de soins des maladies rares du foie FILFOIE en France: cliquez ici

rédaction > 22/11/2021 DaLe albi
sources > ERN-Liver
Atteint(e) de Cholangite Sclérosante Primitive ? Répondez à l’enquête européenne sur votre prise en charge !

Les maladies rares vues par l’Europe

Les systèmes de santé de l’Union européenne visent à fournir des soins de qualité et d’un bon rapport coût-efficacité. Cet objectif est toutefois particulièrement difficile à atteindre pour les pathologies rares, complexes ou à faible prévalence, alors que celles-ci pèsent sur la vie quotidienne de plus de 30 millions de citoyens de l’UE.

Les réseaux européens de référence (ERN) sont des réseaux virtuels réunissant des prestataires de soins de santé de toute l’Europe. Ils ont pour objectif de faciliter les échanges sur des maladies complexes ou rares ou des affections qui nécessitent un traitement hautement spécialisé et une concentration des connaissances et des ressources.

Parmi les 24 réseaux, celui qui nous intéresse en particulier est l’ERN « Rare Liver ». L’association albi est membre du comité directeur, représentant les patients.

La France est particulièrement en pointe sur les maladies rares, et donc très active à l’ERN. Pour les maladies du foie, Filfoie est une organisation similaire à l’ERN Rare Liver, coordonnant toutes les parties prenantes. Pour les pays européens qui n’ont pas ce type de structure, l’existence des ERN est d’autant plus importante.

Pour en savoir un peu plus, nous avons interviewé le Professeur Ansgar Lohse, de l’Université de Hambourg, coordinateur de ce réseau.

Quel est le rôle du réseau ERN RARE-LIVER ?

ERN RARE-LIVER est un réseau virtuel d’hôpitaux européens qui se concentre sur les soins destinés aux patients atteints de maladies rares du foie. La mission principale du réseau ERN RARE-LIVER est d’améliorer la prise en charge des patients atteints de maladies rares du foie dans toute l’Europe.

Qu’est-ce que cela signifie pour le patient, ses parents ou sa famille ? Votre médecin reste le point de contact unique si vous êtes orienté vers un centre faisant partie de l’ERN. Cependant, le centre faisant partie de l’ERN aura accès à l’expertise de l’ERN, pourra partager des données, recueillir l’avis des experts et en discuter avec vous à chaque étape du diagnostic et du traitement si votre cas le demande. Bien entendu, chaque pays a des règles et des dispositions spécifiques pour l’orientation des cas des patients vers d’autres spécialistes, et notamment vers les centres ERN. Par ailleurs, votre médecin local peut demander conseil à l’ERN via un outil de consultation basé sur un navigateur, appelé Clinical Patient Management System (CPMS). Ainsi, vous n’avez pas besoin d’être référé physiquement à un autre centre et votre cas peut être discuté en ligne par des experts européens de votre maladie.

Que l’ERN RARE-LIVER peut-il faire pour les patients souffrant de nos maladies rares ?

L’existence de l’ERN signifie que des soins de haute qualité pour les patients atteints de maladies rares du foie sont fournis dans toute l’Europe. Pour un individu, cela signifie que ses préoccupations particulières en tant que patient atteint d’une maladie rare du foie sont prises en compte. En outre, en unissant leurs forces, les experts du réseau ERN apprennent les uns avec les autres et coopèrent à la recherche pour développer de meilleurs tests et traitements pour le futur. Plus important encore, l’existence de l’ERN devrait aider un patient à réaliser qu’il n’est pas seul. N’oubliez pas que, rien qu’en Europe, 30 millions de personnes sont touchées par des maladies rares et que les besoins à satisfaire se recoupent.

Concrètement, que pouvons-nous apporter en tant qu’ERN RARE-LIVER ? Nous nous efforçons constamment pour améliorer les informations disponibles pour les patients sur les  maladies,  les symptômes et les traitements. Ces informations sont disponibles gratuitement sur notre site Internet, et en train d’être traduites dans différentes langues européennes : https://rare-liver.eu/patients/understand-your-diagnosis.

Pourquoi est-il important que la voix des patients soit entendue et représentée par des organisations de patients au sein d’ERN RARE-LIVER ?

Sans la voix des patients, les ERN n’auraient pas vu le jour. Les représentants des patients veillent à ce que les préoccupations des patients soient abordées dans la perspective la plus large possible. Les soins médicaux sont destinés aux patients, doivent être dans l’intérêt des patients, doivent répondre aux problèmes des patients – les patients sont les mieux placés pour exprimer leurs besoins, et ensemble, ils peuvent faire entendre leur voix.